Henri Agnel Trio et les artistes invités du Festival
(de toutes les harmonies du monde)

Trio - instruments , voix de femme et
Magapa Musicale, Dijon cœur de ville

Vendredi 23 septembre 17h30
Récital chants sacrés de la Méditerranée
Vendredi 23 septembre à 21h30 jusqu’à tard
dans la nuit pour une soirée « de Florence à Kaboul »
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« venez, écoutez, vibrez, vivez, voyagez de Florence à Kaboul, voyagez avec la musique, bienvenue »

Témoins des nombreux croisements culturels entre Orient et Occident, Nord et Sud , Est et Ouest comme pour mieux nous rappeler que la musique nous transporte dans un autre voyage, bien au-delà des concepts et des dogmes. Bienvenue pour cette chaleureuse soirée.

Amoureux, courtois et festif, Henri Agnel convie avec son trio, les artistes du festival, ils vous emportent d’une manière toute convaincante vers de bons moments de convivialité, solo, duo, trio, quatuor… des uns et des autres dans une belle unité.
Henri Agnel Trio et Les estampies de Florence (XIVème s.), ces délicates compositions anonymes recueillies par les esthètes florentins du XIIIe siècle médiéval, font partie d’un pot commun à tous les pays européens et aux contrées du pourtour méditerranéen. On en trouve la trace un peu partout, dans des versions souvent très différentes. C’est ce qui a séduit le maître ès cordes pincées qu’est Henri Agnel, musicien au parcours digne d’un troubadour. Français du Maroc, il a été initié à la musique classique occidentale par ses parents en même temps qu’il découvre toutes les formes musicales arabes et berbères. Arrivé en France dans les années soixante-dix, il est l’un des pionniers du renouveau de la musique dite ancienne. Henri Agnel vous donne sa lecture des airs florentins du Trecento. Tour à tour méditative et enlevée, elle nous paraît finalement authentique, parce que très personnelle.
Le manuscrit anonyme qui a servi de base au travail de Henri Agnel rassemble des pièces anonymes, de la forme couplet-refrain, dont on sait qu’elles offrent une immense liberté aux exécutants. Henri Agnel et son ensemble ont donc décidé de ne pas se tenir à une lecture stricte, qui n’aurait d’ailleurs pas vraiment de sens, mais de réintroduire dans la musique, l’indispensable élément d’improvisation et d’ornementation qui en fait tout le charme.

Les artistes connaissent l'esprit dans lequel le Festival s’inscrit, celui de la rencontre entre les différentes musiques, cultures, traditions et spiritualités du monde. Ils savent aussi que c’est bien par l’art et les artistes que le festival de Dijon Bourgogne des Musiques Sacrées du Monde offre sa vision du monde et son universalisme.
Connaissant la virtuosité d'Henri Agnel, nous avons placé cette soirée sous le signe de l’amité parce que nous savons que nous sommes avec de grands artistes.